Login
Communauté Vinci
Extérieur
Si votre nom d'utilisateur ne se termine pas par @vinci.be ou @student.vinci.be, utilisez le formulaire ci-dessous pour accéder à votre compte de lecteur.
Titre : | L'hypophysite auto-immune, complication des nouvelles immunothérapies anticancéreuses (2018) |
Auteurs : | Arnaud Jannin ; Emilie Merlen ; Christine Do Cao ; Nicolas Penel |
Type de document : | Article |
Dans : | Bulletin du cancer (Vol. 105, n° 3, Mars 2018) |
Article en page(s) : | p. 275-280 |
Note générale : |
https://doi.org/10.1016/j.bulcan.2017.10.033
|
Langues: | Français |
Descripteurs : |
HE Vinci Anticorps monoclonaux ; Effets secondaires indésirables des médicaments ; Hypophysite ; Hypothyroïdie ; Immunothérapie ; Traitement médicamenteux ; Tumeurs |
Résumé : | Les nouvelles immunothérapies anticancéreuses, comme les anticorps anti-cytotoxic T lymphocyte antigen 4 (CTLA4), anti-programmed cell death 1 (PD1) ou anti-programmed cell death-ligand 1 (PDL1), ont montré leur efficacité dans plusieurs cancers. Toutefois ces immunothérapies peuvent induire diverses manifestations auto-immunes et en particulier endocriniennes, notamment hypophysaires. L'hypophysite induite par immunothérapie (IH) est plus fréquente chez les patients traités par anticorps anti-CTLA4 que par anticorps anti-PD1 ou anti-PDL1. Le diagnostic de l'IH se fait généralement devant l'association d'une insuffisance hormonale antéhypophysaire et d'une glande hypophysaire normale ou de volume augmenté à l'IRM. Les symptômes sont le plus souvent aspécifiques avec principalement une fatigabilité ou une asthénie. Le syndrome tumoral qui se manifeste par des céphalées et des troubles visuels est rare. Les déficits thyréotrope et corticotrope sont les plus fréquents. Les déficits thyréotrope et gonadotrope sont réversibles dans la majorité des cas, contrairement au déficit corticotrope. La supplémentation corticotrope et thyréotrope est à mettre en place dès le diagnostic de l'IH ; la supplémentation androgénique n'est pas urgente et sera discutée au cas par cas. Un traitement par de fortes doses de glucocorticoïdes n'améliore pas le pronostic et sera discuté en cas de céphalées intenses persistantes, d'hyponatrémie sévère ou de troubles visuels. L'éducation des patients, la détection précoce des IH par la réalisation d'un bilan hormonal complet (ACTH, cortisolémie à 8 heures, TSH et T4 libre) avant chaque ou tous les deux cycles d'immunothérapie ainsi qu'un traitement adapté sont essentiels dans la prise en charge des IH. |
Disponible en ligne : | Non |
Exemplaires (1)
Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
---|---|---|---|---|
REV | Périodique papier | Woluwe | Espace revues | Consultation sur place uniquement Exclu du prêt |