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Titre : | Activité physique pendant et après le cancer : comment prescrire et dans quels objectifs ? (2015) |
Auteurs : | P. Bachmann, Auteur ; Cédric Baudinet, Auteur ; Aude-Marie Foucaut, Auteur ; et al., Auteur |
Type de document : | Article |
Dans : | Nutrition clinique et métabolisme (vol 29, n° 2, 2015) |
Article en page(s) : | 121-125 |
Langues: | Français |
Descripteurs : |
HE Vinci Exercice physique ; Fatigue ; Mode de vie sédentaire ; Qualité de vie ; Tumeurs |
Résumé : | L’activité physique a aujourd’hui prouvé son efficacité en cancérologie dans le traitement de la fatigue induite par le cancer ou par ses traitements. Avec un niveau de preuve moindre, une amélioration de nombreux domaines de la qualité de vie au cours et au décours des traitements est observée. Les modifications physiopathologiques et de la composition corporelle secondaires au maintien ou à la restauration d’un niveau d’activité physique suffisant laissent espérer des effets sur la tolérance et l’efficacité des traitements. Une amélioration de la survie, soit par la réduction des comorbidités liées à la sédentarité et/ou à l’insuffisance d’activité physique, soit par un éventuel effet direct sur la croissance tumorale, est espérée. Il est inacceptable de ne rien faire pour éviter le déconditionnement et la perte de masse musculaire des personnes actives chez lesquelles est porté le diagnostic de cancer. Il n’est pas plus acceptable de ne pas lutter contre le manque d’activité des personnes sédentaires ou peu actives alors même que cette insuffisance d’activité physique est un facteur de surmortalité, de risque de cancer ou de récidive plus fréquente. La mise en place de programmes d’activité physique adaptée au patient, à ses traitements, a fait la preuve de son innocuité et de ses bénéfices cliniques. L’augmentation du niveau d’activité physique obtenue dans ces programmes doit se pérenniser à long terme. La modification du comportement des patients passe par une prise de conscience et la motivation des professionnels, par la mise en place d’une offre d’activité physique adaptée aux patients, encadrée par des professionnels formés et probablement par des programmes d’éducation thérapeutique, et ceci dès le diagnostic. |
Disponible en ligne : | Non |
Exemplaires (1)
Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
---|---|---|---|---|
Nutrition clinique et métabolisme. vol 29, n° 2 (2015) | Périodique papier | Woluwe | Espace revues | Consultation sur place uniquement Exclu du prêt |