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Titre : | Conduite à tenir et prise en charge d’un patient présentant une gastroentérite à Escherichia coli entérohémorragique (2022) |
Auteurs : | A. Cointe ; P. Mariani-Kurkdjian ; S. Bonacorsi |
Type de document : | Article |
Dans : | Revue de biologie médicale (364, Janvier-Février 2022) |
Article en page(s) : | p.13-21 |
Langues: | Français |
Descripteurs : |
HE Vinci Anemie hemolytique ; Escherichia coli ; Insuffisance rénale ; Réaction de polymérisation en chaine multiplex ; Thrombopénie |
Mots-clés: | locus génétiques ; Locus LEE ; intimine ; shigatoxine (Stx) ; syndrome hémolytique et urémique (SHU) ; micro-angiopathie thrombotique |
Résumé : | Le pathovar (ou pathotype) Escherichia coli producteur de shigatoxine (Stx) (Shiga toxin-producing Escherichia coli, STEC), dont il existe deux types (Stx1 et Stx2), est un pathogène zoonotique transmis à l’Homme essentiellement par l’alimentation (viande bovine hachée et lait cru) et est dénommé E. coli entérohémorragique (EHEC) en pathologie humaine. Il est responsable d’infections principalement sporadiques, mais parfois d’épidémies majeures, dont les symptômes sont variables, allant de la diarrhée aqueuse à la colite hémorragique et pouvant se compliquer, par diffusion de l’exotoxine à partir du foyer infectieux digestif, d’un syndrome hémolytique et urémique (SHU). Le SHU associe une anémie hémolytique mécanique, une thrombopénie et une atteinte ischémique d’organes (principalement les reins et le cerveau). Il frappe surtout les jeunes enfants, les sujets âgés et/ou immunodéprimés avec une létalité allant de 1 à 20 %. La détection rapide d’un EHEC par PCR, lors d’une diarrhée sanglante ou d’un SHU débutant, est primordiale pour une prise en charge médicale adaptée, certains antibiotiques étant contre-indiqués. La généralisation du recours aux PCR multiplexes, incluant les gènes stx, facilite le diagnostic d’infection à EHEC. Cependant, il n’existe pas de critères fiables permettant de prédire une évolution péjorative, même si la toxine Stx1 est moins souvent responsable de SHU que la toxine Stx2. La détection d’un EHEC doit être systématiquement signalée au médecin prescripteur par le biologiste, et un commentaire sur le compte rendu de l’analyse indiquera le risque de survenue d’un SHU et les éventuelles mesures d’éviction. Les selles ou les souches productrices de Stx seront toujours adressées au Centre National de Référence associé à des fins épidémiologiques. |
Disponible en ligne : | Non |
Exemplaires (1)
Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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Revue de biologie médicale. 364 (Janvier-Février 2022) | Périodique papier | Woluwe | Espace revues | Consultation sur place uniquement Exclu du prêt |