Login
Communauté Vinci
Extérieur
Si votre nom d'utilisateur ne se termine pas par @vinci.be ou @student.vinci.be, utilisez le formulaire ci-dessous pour accéder à votre compte de lecteur.
Titre : | Optimisation du transfert des connaissances en soins palliatifs pédiatriques : utilisation dune formation web (2020) |
Auteurs : | Marie-Charel Nadeau ; Karine Bilodeau ; Lysanne Daoust |
Type de document : | Article |
Dans : | Revue canadienne de soins infirmiers en oncologie (Vol. 30, n° 1, Hiver 2020) |
Article en page(s) : | p. 23-30 |
Langues: | Français ; Anglais |
Descripteurs : |
HE Vinci Canada ; Connaissances, attitudes et pratiques en santé ; E-learning ; Malades en phase terminale ; Oncologie médicale ; Pédiatrie ; Projet de formation ; Rôle professionnel ; Soins de l'enfant ; Soins infirmiers en oncologie ; Soins palliatifs |
Résumé : | Les infirmières ont un rôle central à jouer dans la prestation de soins palliatifs, car elles influent sur leur qualité (Montgomery, Sawin et Hendricks-Ferguson, 2016). Elles sont des professionnelles de choix pour évaluer les symptômes de la maladie ou de la détresse psychologique, assurer une gestion efficace des symptômes ainsi quaccompagner le patient et sa famille lors des prises de décisions sur les soins, que ce soit avec la clientèle adulte ou pédiatrique (Contro, Larson, Scofield, Sourkes et Cohen, 2004). Une pratique optimale en soins palliatifs peut prévenir ou soulager la souffrance de patients en fin de vie de tous âges, surtout si elle inclut lévaluation des symptômes ainsi quune offre de soutien psychologique et social au patient ainsi quà sa famille (Qaseem et al., 2008). Bien que la majorité des soins palliatifs sadresse à une clientèle adulte, il nen reste pas moins que plus de 4 000 enfants au Canada vivent avec une maladie incurable et ont besoin de soins palliatifs de qualité (Widger, Cadell, Davies, Siden et Steele, 2012). Cependant, des études réalisées auprès dinfirmières soulignent que celles-ci éprouvent de lanxiété quant à la prestation de soins palliatifs pédiatriques (SPP) (Mullen, Reynolds et Larson, 2015), des difficultés à communiquer avec les familles (Montgomery et al., 2017) ainsi que des difficultés à gérer leurs émotions lors des soins de fin de vie pour un enfant (Roberts et Boyle, 2005). Selon lhypothèse première de Contro et collaborateurs (2004), ces comportements sexpliqueraient par le manque de connaissances des infirmières en ce qui a trait aux SPP. |
Disponible en ligne : | Oui |
En ligne : | http://www.canadianoncologynursingjournal.com/index.php/conj/article/view/1033 |